L oedipe féminin

Selon Freud la jeune enfant recherche à subtiliser le penis de son père. Sa dureté lui apporte la sécurité dont elle a besoin, étant inapte à évoluer dans le monde à cet âge. Le fait qu’elle veuille le subtiliser est un aveu secret de son impuissance et son désir de le devenir (soit être un homme). Elle recherche le plus souvent ensuite cette sécurité, sociale ou autre, ou bien une illusion de puissance qu’on peut rencontrer par exemple dans les modèles automobiles. Elle peut chercher aussi l’indépendance pour échapper à cette condition tout en reproduisant un certain modèle masculin. Ce que ne mentionne pas Freud je crois, c’est que la jeune enfant ou la femme hait secrètement son père ou son mariii, car elle rêve souvent d’illusions plus lointaines qu’un parc automobile ou un manège dans une fête foraine*, ainsi que de rivages heureux qui sont souvent haï de l’autre part, car synonyme de faiblesse et d’absence d’attractivité ou de production du capital nécessaire.

  • Est-ce là l’origine de l’hystérie monsieur Charcot ?

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*