Si un être humain a une vie trépidante, passionnante et pleine de relief en lui-même, il n’a aucune raison de violer vraiment les codes de la morale. Il faut que celle ci ne le soit pas pour qu’il lui porte atteinte afin d’escompter ce qui lui manque. Un renversement des valeurs est alors nécessaire, mais bien plus, celui de l’ordre naturel des mérites dirais-je, tel un 1789 qui aurait assurément mal tourné (métaphoriquement parlant).

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