Le pouacre ne s’étalait qu’en commérages vertigineux et en collecte d’information (je ne le savais pas alors) quand nous nous rencontrions, ce qui était pour moi difficilement supportable. J’essayais du mieux que je pouvais de détourner la conversation de ses interminables commérages. Les rares fois où nous nous sommes vus à partir de 2015, j’éprouvais une lourde déception envers cette personne qui ne m’inspirait plus qu’un vaste dégoût physique et spirituel.