J’avais dit une fois au copycat un soir où je devais avoir bu, à vingt ans, que l’amour était de la confusion. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, lorsque plus d’une dizaine d’années plus tard il a mis en pratique cette formule et me l’a ressortie, à ma grande stupéfaction, sans que je sache ce qu’il en avait fait. Il tentait peut-être de se justifier ou de se faire pardonner en me faisant dire que c’est moi même qui l’avait dit. De manière générale, on peut penser que là où le chaos et la confusion règnent, on baisse rapidement son pantalon.