J’aime bien voir des films d’avant la période covid qui vous a tant marquée, même si moi-même je ne vous cache pas d’avoir perçu les prémisses (du monde qui va mal) vingt ans avant. Ca m’allait bien lors du premier confinement qui n’a pas changé grand chose à mon existence sociale, sauf que vous ne pouviez plus me faire du mal et je devais le ressentir… karmiquement dira t-on. Peut-être que cela vous a traumatisé que j’aille bien et que vous ne puissiez plus vous venger ? Le seul bémol était le voisin voyou, envoyé par mon géniteur évidement, polytoxicomane, cultivateur de cannabis et refourgueur de drogue en gros devant les caméras du monde entier (il était forcément couvert par la police aixoise qui m’a mal accueilli dans son commissariat) et qui m’agressait du matin au soir.*

  • Encore ça allait. Le pire c’est Kikou ou lieutenent Ritter, psychopathe ultra violent, indic et chouchou de la police aixoise dont le casier judiciaire serait trop lourd pour être stocké par le big data. Il faisait la sécurité avec un autre malfrat devant mon appartement de la rue Boulegon.

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