Je crois que c’est le fruit d’une civilisation inesthétique, ou d’un cerveau qui ne sait pas transformer ce que perçoivent les sens en beauté qui a conduit les paumé.es de ce monde à rêver d’un monde meilleur et prétendument romantique. Le tourment aussi, qui relève de la même faculté cérébrale à transformer les pensées en plaisir. J’ai toujours incarné cette magie, sans que l’on sache pourquoi et par pur hasard (en m’éloignant de mon conditionnement notamment), et le prix à payer à été la jalousie internationale des paumé.es envers ma grâce mystérieuse et sublime, un acharnement viscéral et morbide à me détruire, massacrant mon système nerveux et toutes mes structures vitales, tout simplement parce que tout ce que je suis incarne ce qu’ils ne sont pas.