Jadis l’humanité était un masque. La tragédie représentait l’humain comme tel, c’est à dire séparé de ses instincts primordiaux et basiques. Il était tel un rêve qui se représentait sur scène. Aujourd’hui on peut dire que l’on vit dans une civilisation qui a perdu son masque, quand bien même elle en porterait un. Elle est réduite à une misère, sous tous ses aspects et tous ses rapports. Cette misère fondamentale est telle une vulgaire charpente qui aurait perdu son décorum antique.

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