Accepter le vivant, voire être dans l amor fati implique de percevoir précisément la complexité de ses rouages. C’est à ce moment là qu’on peut appréhender la vie et embrasser le monde. Cela est bien souvent la confusion qui règne dans une simplicité autre que celle de la clarté. La confusion est un vivier où tout le monde peut se laisser prendre et où l’acception du vivant dépend toujours de structures imperceptibles. Non pas celles d’un ordre naturel supérieur, mais selon les civilisations, d’instances au pouvoir plus ou moins troubles, quand bien même elles se montreraient au grand jour*.
- Au grand midi comme dirait l’autre.