Accident dans la chaîne des Aravis.

Dans la langue celte, Aravis signifie « aïeux, ancêtres ». C’est un mot composé sur les racines celtes –avo « grands-parents » et Are- « devant ». Soit les montagnes de la chaîne étaient perçues comme l’incarnation des ancêtres, soit la tribu celte qui peuplait les lieux se considérait comme « ceux du grand ancêtre ».

Egalement appelé le Pays de Thônes, les Aravis forment un petit territoire montagnard (368 km²), bien identifié géographiquement et culturellement, situé à une vingtaine de kilomètres à l’est d’Annecy (département de Haute-Savoie) et adossé à la chaîne des Aravis.

La porte des Aravis tient son nom de sa particularité. Grande brèche dans la ligne de crêtes, cette curiosité géologique tient son origine de la légende de Gargantua. Ce géant de Rabelais qui aimait la chair autant que les voyages, se trouva devant les Aravis.

Dans l’usage moderne, le nom Aravis a trouvé sa place principalement dans les pays anglophones. Il est souvent donné à des nouveau-nés filles, reflétant le désir des parents de conférer un nom qui soit à la fois moderne et classiquement beau.

Outre le Reblochon, les Aravis sont réputés pour leurs autres fromages de montagne, tels que la Tomme de Savoie, l’Abondance et le Chevrotin. Ces fromages sont dégustés seuls, en plateau, ou incorporés dans diverses recettes locales.

Le sabot de vénus

Aujourd’hui, il est possible de la rencontrer dans certaines zones montagneuses comme les Bauges ou les Aravis, bien que cela reste rare. Le sabot de Vénus est une plante protégée qui se caractérise par le labelle en forme de sabot à la couleur jaune vif.

La Pointe Perçée est le plus haut sommet des Aravis à 2752m d’altitude. C’est un sommet emblématique des pré-alpes calcaire.

En 1880 commence le début des travaux de la route du Col des Aravis. En 1886, un tunnel est percé dans la descente sur La Giettaz. La route du col est ouverte en 1902. Jusqu’en 1925, le col des Aravis était l’étape de midi sur la route touristique Annecy-Thônes-Chamonix.

Clef.

CLEF (se prononce clé) ou CLÉ n. f. XIIe siècle. Du latin classique clavem, accusatif de clavis, « clef, loquet, barre ». (L’orthographe étymologique et ancienne, clef, et l’orthographe moderne, clé, s’emploient toutes deux selon des critères qui ne sont pas objectivement définissables.)

Le mot « clef » est apparu au IIe siècle, quelques années avant le mot « clé ». Il vient du latin clavis qui peut se traduire par clé, loquet ou barre. Le « f » du mot clef remplace le « v » du latin. C’est une lettre muette, ce qui signifie que la prononciation correcte est « clé ».

Pohets.

Proximité avec poètes.

Thônes.

Le nom de Thônes proviendrait d’un nom de domaine gallo-romain *Tonniacum, qui repose sur le nom de personne Tonnius, suivi du suffixe d’origine gauloise -acum. En francoprovençal, le nom de la commune s’écrit Toûno (graphie de Conflans) ou Touno (ORB).

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