Une population formée à la violence ne peut pas obtenir un millénium de bonheur, à moins de procéder à une tabula rasa une fois sa violence passée. Ou bien de trouver un nouveau bouc émissaire ou de nouveaux ennemis. Mieux eut-il fallu ne jamais envisager un tel avenir ou exercer de la violence. Mais il se peut qu’après fêtes et banquets victorieux, par conséquent ce système s’effondre et rancunes et regrets apparaissent de plus belle (je l’ai souvent observé).