Kant voyait le monde comme fait de niches métaphysiques cohabitant ensemble à chaque instant, et qu’on pouvait parfaitement oublier sans qu’elles n’existent plus. C’est ainsi qu’il comprenait l’entendement. Nietzsche lui avait horreur de ces niches éparses mais visait une sorte d’unité permanente où tout aurait court à chaque instant.