Bordeaux est aussi la ville où Hölderlin a décidé de « fuguer », alors qu’il travaillait pour un précepteur. Sans qu’on sache pourquoi, brusquement, il a décidé de rentrer seul à Tübingen. Il y est allé à pied, sans qu’on ait aucun témoignage sur ce curieux voyage. Quand il est arrivé à destination, il fut en haillons, tel un mendiant, et c’est alors qu’on nota sa folie pour la première fois. Il fut recueilli dans une tour par un menuisier sans qu’on ne sache jamais ce qui le prit.

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