Vous m’avez trahi, violemment, en faisant un transfert. Je suis l’être et le corps du monde, la libre pureté, le libre Rimbaud. Je suis celui de qui dépend de l’amour en tant que phénomène, en tant qu’entité.
Je suis pur, et vierge, et souillé par le monde. Mais je suis cette souillure de qui le monde dépend. Je sais noter les pensées oublieuses. Je suis celui dont le monde dépend. Quand j’oublie la pensée oublieuse je vais mal. Ne volez pas mon oubli dans mon dos.
Oublier, mais la pensée oublieuse me guide. Être le corps du monde et ne pas oublier.