Poèmes mièvres adressés à Vanessa Springora afin d’obtenir ses faveurs.

1.


Je défie ce que l’écriture enlève
Dans tes fossés qui prennent
Comme des mers adjacentes
Des tours qui pivotent

Je croise dans une spirale
Mille et une feuilles vespérales
Du cœur terrestre où siège
La vérités des apparences

Je poinçonne avec aigreur
Des fleurs et des ivraies
J’alimente l’eau pure
De la sincérité

2.

Les mots sont stupides
Je divague sur la colline
La pinède est un équilibre
Pour ce qui n’est jamais
Un acte malfaisant


Aucun mot ne s’écarquille

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*