VOYAGE.

Tu traines des guêtres dans le soleil
Si sourd, si ténu qu’une ivresse
T’oublie dans l’abat-jour d’un dieu
Obnubilé par son escarcelle

Tu passes la mise dans la main
Et les osselets d’une fille
Un chien se profile et se dandine
Dans sa marche canine vers un rien

Tu es seul ainsi qu’une estampille
Et maugrées parfois sur le terrain
Le soleil est un missile, tu mitrailles
De riens et de rires ton psychisme

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