Trajet
Un afflux de sang crée une image en relief
J’ai obtenu le terrain derrière la vitre
Elle aussi le croit elle l’a dit
On crôa crôa et on dit des choses ordinaires
Des choses banales mais surtout il y a un afflux de sang
Une dune désirable. Elle est présente
La vitre laisse voir l’impeccable coton
De son dessus marin
Je pense qu’on était sur une route de campagne
Mais l’autre fois c’était dans les terres rurales, les périphéries
Encore l’afflux de sang
Encore et si bien que j’ai résolu ce qui avait pu nous diviser
La vitre est une pellicule et un dessin
Les scènes sont fluorescentes, ce qui se résout
A une luminosité telle, toujours
C’est une simple trame et un simple canevas
De sang et de structure capillaire
De vie pure et il ne peut y avoir
Il ne peut y avoir d’embuches