Soir.
L’air du soir est empli de volatiles
De lentes épellations du vide
Le vol des souris infantiles
Est fin comme une vérité
Dans les trainées invisibles
Tout est sonore ainsi que des veinules
D’un dieu ou de rien qui ne soit
Moi seulement qui suis soir
Et puise dans le fond de cette
Pulsation du monde
Tout est réuni comme dans la mode
Les modes et les courants
Rien qu’une trachée adolescente
Des lentes plénitudes
La devanture de O₃