On travaille plus qu’il y a 50 ans bizarrement lorsque la force du travail était censée l’amoindrir à l’avenir. On travaille plus, dans de moins bonnes conditions et avec moins de sécurité pour l’avenir. Pour compenser ce labeur on doit mener des pratiques nécessaires (vous voyez ce que je veux dire) qui sont en quelque sorte mecanisées aussi. Or la fameuse dolce vita n’est pas cela, et ne pas travailler ne signifie pas s’étaler en des plaisirs coupables, mais savourer le temps présent. Et cela ne signifie pas non plus ne pas avoir de règle ou de philosophie (suivez mon regard intérieur).