Le plus grand danger pour l’humanité est l’imaginaire, soit le problème qui n’existe pas. Cela ne concernera jamais les animaux, c’est pour cela qu’ils sont moins dangereux. L’imaginaire est sournois car il propose des explications à d’autres problèmes existants, comme la finitude. Il stimule une personne à passer à côté de sa vie, il peut aussi la valoriser là où elle a des complexes non résolus. L’imaginaire collectif réduit les imaginaires personnels, mais les rejoint dans une marche commune, tel un défilé militaire un jour de fête et dans un monde en paix. Il peut aussi canaliser une pulsion animale, mais comme je l’ai dit, les animaux ne souffrent pas de ce mal.

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