Il y a un paradoxe avec les forces du mal et de l’inertie dans la civilisation, c’est qu’elles sont inatteignables. On ne peut pas les cibler et les vaincre. On peut cibler des endroits clés, mais elles avancent toujours, en même temps que le progrès. Elles s’y adaptent et y adhèrent, sans jamais évoluer. Des révolutions peuvent les repousser. Silencieusement, elles reculeront, puis elles reviendront.

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