Le parasite Jean-François Ber n’a jamais été un punk, il confondait cela avec sa névrose et son égoïsme. Rapidement il s’en était parfaitement détaché. Il commettait d’ailleurs d’innombrables vols et larcins à mon encontre, puis est devenu un homme banalement ordinaire, fasciné par les putes et l’extrême-droite radicale, sa première passion, avant de se convertir en punk, probablement en raison de moi-même.