L’infamie comme moteur de l’histoire.

Si les animaux sont cruels entre eux, l’humain est infâme. Là où l’animal agit selon sa survie et ne prend pas en compte la douleur de l’autre, l’humain recherche un mal insidieux et autorisé. Sa législature l’écarte de l’animal ainsi que ses idéaux, mais le mal qu’il recherche et l’anime presque, forme parfois son destin. Son appétit de nuire petitement le rassure. L’animal est indifférent à la douleur de l’autre, l’humain se réjouit de certains maux qu’il cause. L’animal est incapable de venger sa condition, mais l’humain peut le faire.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*