Ainsi parlait Zarathoustra (le vrai pas l’autre).

« Quelle joie que l aprêté ! Mes chèvres n’ont presque plus rien à brouter. Elles broutent de la terre sèche et du soleil, ainsi que quelques racines déshydratées. Je cuis au soleil parmi mon troupeau, et comme horizon nous avons des roches rugueuses et brûlantes. Je ne sais si je passerais la saison. Le soir l’horizon fond en larmes et m’apporte quelques bénédictions. Il me parle d’un monde d’îles et de velours. Je l’écoute dans une songerie paisible puis dors le temps que la nuit me prenne dans ses bras ! »

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