Le bien suppose une hiérarchie mais le mal n’en suppose aucune. Il est un renversement de l’ordre. Cependant le mal est nécessaire et régulièrement, il risque de s’infiltrer dans la hiérarchie du bien et de l’ordre pour concourir à sa perte. C’est pour cette raison que le bien n’est jamais acquis et qu’une dialectique idéale peut ou doit se développer.

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