Dans L’homme sans qualité, Robert Musil est une sorte d’annonciateur de la civilisation de l’inversion des mérites. Que les qualités se perdent ou soient remplacées n’est pas le sujet, mais c’est cette propension à pouvoir légalement venger son ressentiment qui est notoire. Toqueville parle aussi de cela au sujet de la démocratie.

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