Une beauté libidinale qui n’a pas conscience de son érotisme, soit la métaphysique de la sexualité* est un gâchis. Or nous avons affaire aujourd’hui à une charge de beautés mises en valeurs dira t-on mais également à la grande disparition de l’érotisme. Encore un décalage me direz vous, encore quelque chose qui ne va pas. Décidément.
- Ou bien la chair de l’esprit.