Le récit fictif, à son apogée, peut tomber dans la forme d’une emprise sectaire. C’est pour cela qu’on ne peut mentir ou trahir dans le domaine religieux, sans trahir sa religion. Celui qui a des éléments natifs ou acquis de cet ordre aurait trop peur de les perdre en les ordonnant, voire en les divulgant. Il ne peut pas violer un secret sans prendre de risques, mais il peut arriver qu’il apparaisse au grand jour.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*