Certaines personnes étaient encore prises par la grâce de la vie. Pour tout dire elles n’en avaient rien à foutre des simagrées d’amour qui avaient alors lieu. Elles n’avaient pas besoin de balancer le feston et l’ourlet, non elles étaient prises par des courants naturels dont on se demande d’où ils pouvaient encore souffler.

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