Le galbe atroce.

Souvent, pour s’amuser, les hommes prient les mages
Des galbes atroces, vastes ciseaux des mers
Esquivent l’Inde aux lents oignons des péages
Et l’empire sur les touffes amères.

À peine ont ils reposés leurs planches
Que des mois d’usure, à l’endroit et véreux
Laissent piteusement leur grande laisse blanche
Comme un trognon trainer à côté d’eux.

Le voyageur est laid, gauche et veule
Lui n’a guère si beaux que les solstices d’été
Une garce lui becquette son brûle gueule
Une autre mime la firme qui l’embauchait

La fauvette sans âme dans l’anse des nuées
Éventre la trempette aux bris de l’art caché
Les îles dans le vol au milieu dénudé
Plaisent au néant et aux pêches du marché.

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