Je fus attiré par un parc mélancolique et sublime. Il n’y avait pas une seule âme. Des branches tournaient et semblaient faire des loopings. Ailleurs une mousse rosissait dans le soir. Je marchai le long d’une allée et des haleurs m’inviterent à tirer à la carabine. Tirez sur qui vous voulez au nom de Dieu me dirent-ils. Je me pris au jeu et tirai. Je lançai aussi des pierres sur des canards, visai juste et les repechai sur les berges. Une grand roue m’apparut et je montai sur la canopée des arbres, assis comme dans mon salon. Je mirai le ciel et vis un vol d’oies que je dezinguai avec ma carabine de rêve. Tout d’un coup et sans prévenir je chutai au sol comme dans un engin fait pour cela. Je remontai lentement et assis sur une petite chaise attachée à deux chaînes, je tournoyai dans les cieux.