Baïne.
En océanographie et géomorphologie, une baïne (terme gascon signifiant « petite bassine ») est une dépression topographique temporaire ou mare résiduelle ressemblant à une piscine naturelle située sur le bas de plage, et formée dans la zone de déferlement des vagues. À marée basse, les baïnes se présentent comme une succession de cavités régulières. À certains moments de la marée, en fonction de la hauteur d’eau et des conditions océaniques, les baïnes engendrent de dangereux courants d’arrachement qui sont la cause de nombreuses noyades chaque année.
Lacanau.
Ce toponyme est issu du gascon canau « canal » précédé de l’article défini féminin la.
Lège Cap Ferret.
Le nom de Legé désigne un ancien domaine Gallo-Romain fondé vers le IIème ou IIIème siècle après Jésus Christ. Legé est formé du nom du propriétaire du domaine, un nom latin, LAEVIUS, suivi d’une terminaison gauloise, IACOS, latinisée en IACUM. Ceci a donné en latin LAEVIACUM qui veut dire le domaine de Laevius.
Laevius
Laevius, ayant vécu sans doute aux alentours de 80 av. J.-C., est un poète latin oublié.
Contemporain de Catulle, il fait partie de ces poètes des dernières années de la République romaine qui auraient pu disparaître des mémoires. Les premiers auteurs à le nommer sont Aulu-Gelle et peut-être Suétone, plus d’un siècle et demi plus tard. Puis, selon les termes de J. Granarolo « il connaîtra une éclipse totale… interminable ! »
Pierre Bayle le cite dans son Dictionnaire historique et critique.
Au début du XIXe siècle, un philologue allemand édite les fragments épars de ses poèmes. Cent ans plus tard, deux Français, s’inspirant des travaux de leur confrère, commentent son œuvre (voir bibliographie).
On doit à Laevius l’invention du dimètre iambique pur, vers composé de dix mots ayant chacun une syllabe, appelé le technopaignion.
Il reste de lui à ce jour 34 fragments dont des paegnia érotico-mythiques que Marguerite Yourcenar a commentés.
L’origine du nom Ferret ?
Son étymologie n’est pas claire : certains supposent l’existence d’une mine de fer, d’autres affirment que le mot ferré – signifiant herbeux, gazonné – trouve son origine dans le latin far (céréales) et son dérivé farratus(riche en fourrage). Ce qui prouve la richesse de nos alpages.