Il n’y a rien de plus mensonger dans les propos d’un pervers narcissique, le n 2, que d’assigner son désespoir à sa victime, quand il n’en est rien. Après qu’il ait pris soin de laminer son existence et de lui en prendre des bénefices, c’est qu’il n’est toujours pas satisfait et qu’il veut encore lui en faire le grief et lui assurer expressément son échec*. Cette sorte de contamination du désespoir est permanente chez ces gens là pratiquant l’infamie. Il suffit d’y penser et on est triste, quelque soit la situation qu’on a et qu’on ne mérite pas.
- D’un air faussement joyeux.