L’unité n’est pas véritablement faite de diversité, mais de multiplicité. La diversité prend toujours le risque de se faire avaler par l’unité, tandis que la multiplicité ne le permet pas. Elle réagit, elle a une vie intrinsèque, à la manière d’un soliloque. Elle se nourrit et c’est alors seulement qu’elle peut sceller l’unité, la faire vivre et la rendre pérenne.