Une civilisation des livres qui n’aurait plus accès à l’expérience réelle qui est présente dans ces livres n’aurait aucun sens. On perçoit souvent un décalage avec les livres, et une réalité qui a lieu dans des reproductions. Cela pourrait croitre en ce sens bien plus encore, où les livres ne seraient plus qu’un mode d’emploi. C’est l’histoire qui fait sens, et c’est cela qui produit de l’écriture. La littérature n’est pas figée, elle ne peut pas s’arrêter.

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