Le progrès pourrait être représenté par une pyramide plus encore que par le feu. Il va s’amenuisant, amenuisant les marges de liberté. Il est une force inéluctable. A chaque étage gravi, tout va bien jusque là, les marges de liberté persistent. Vous avez compris de quelle autre parabole il est le pendant. Il tombe vers le haut pourrait-on dire, comme aspiré. On ne sait ce qu’il restera ou figurera une fois que la pointe sera atteinte. Cela semble un mystère presque pour certains.