La révolution surréaliste a eu lieu en partie, comme toute bonne révolution qui se mène. Le système endophasique a davantage été respecté chez l’humain, donnant lieu à davantage de temps pour le farniente, politiquement parlant. On ne peut pas dire que cela soit dû à l’idéologie du confort, qui pousse sans cesse plus au travail, mais à la pensée endophasique qui prend son essor, et qui telle un charmant transat fiché sur les rives d’un canal, apporte pourtant de la force et de l’ardeur aux habitants d’une nation. Cependant elle est par essence décapitalisée, sans tête disaient d’ailleurs les surréalistes, acéphale, car elle ne pense plus alors. Ce qui est sans tête ne produit plus un instant de structure sociale, mais s’évase au fond de soi même. C’est alors que le bourgeois comme le prolétaire peuvent être dans une égalité parfaite et tenus ensemble par la main du seigneur diront certains, ou par celle de la civilisation diront d’autres. L’endophasie est un lien qui libère.