Une suspicion ne nait jamais de rien, mais de ce que le cerveau a pu percevoir. Quand on crée un animal fantasmagorique, voire un mythe, comment se fait-il qu’il nous parle toujours des siècles voire des millénaires après, et qu’ils puissent faire référence ? Et lors même que le mythe a la racine du mensonge. La suspicion serait à l’origine du génie ? La bonne du moins, car la mauvaise est un réceptacle de tout ce que l’on veut évacuer, et qu’alors la bonne suspecte à son tour, et voit dans cette évacuation toute l’étendue originelle et nue de l’âme humaine.*
- Ceci étant écrit à propos de l’ambivalence de la secte Qanon, qu’on ne sait trop où situer ici.