Les déclinistes et les transhumanistes se trompent tous les deux. La nature ne réagit jamais à un plan : elle s engendre elle-même et trouve des solutions par elle-même. Elle se renouvelle, dans un enfantement inattendu, elle progresse selon une marche hermétique, qui apparaît clairement ensuite. Les paramètres sont calculés avec une précision extrême, et l’angoisse de l’humain, qui voyait la fin la fin du monde en raison du progrès qu’il a lui même généré, et fut parfois tenté de se remplacer à l’aide des moyens qu’il a créé, ou tenté de reproduire l’efficience de la nature, l’angoisse de l’humain est absorbée par les lois de cette divine nature.