Sartre n’aurait pas de surmoi car il fut orphelin. Ce qui l’amène à avancer que l’existence précède l’essence. Mais qu’entendait il par cette existence qui lui donnait la nausée ? La liberté d’agir comme bon nous semble, quitte à se priver d’essence ? Et pourquoi dévaloriser ainsi l’essence ? À quoi cela pourrait vous conduire, un monde dénaturé, où la pulsion passe avant la morale, quand elle n’a pas la nausée ? La poésie est une essence, on extrait l’essence des fleurs, car l’essence peut aussi être un produit paraît il et une transformation. Eh bien non l’existence ne précède pas l’essence, au risque de tomber en panne générale.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*