J’essaierai toute sortes de drogues pour vous fuir vers un paradis plus beau, bien plus beau encore que vous ne l’espériez, sans soupçons, sans rien de défaillant, pur, vierge, et sans plus de ces démons que vous avez révélés au monde. Rien ne m’atteindra, je serai sur la dernière des grâces de la stratosphère, pas une mouche ne volera, non rien que des sphères, de si belle sphères. Mon siège impalpable, mon entité révélée à ce monde qui n’est que couches et strates et poussières, révélé au silence, au plus beau des diamants, la plus calme des saisons, la pus cérébrale, la jouissance d’un si beau plateau, de ces si belles antennes qui n’appartiennent à aucun silence, aucun univers, aucun froid et aucune nuit. Ce monde je le vois, vous me l’avez offert, je l’ai pris, j’ai pris en vérité ce que vous n’avez pas même pu penser, et dans l’impensable, je ne fus plus rien, plus rien de ce qui existe, mais moi, dans le profond souterrain, dans le ciel sans limite de ce qui n’est plus.