Le coup de vent

Tu cries dans le temps roide de la mer
Et récoltes une belle écuelle
Un sourire absent semble un monstre
Si beau et ténu que ce cri

Tes jambes circonscrivent une beauté
Plus belle encore que ton apparence
Tu es inscrite dans les éléments
Comme un sédiment esseulé

Un accès qui n’est pas de ce monde
Dans un espace narquois et vide
Ces belles plages de couleurs
Et la rambarde te protègent du vide.

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