Bois mou*

On se déchainait dans les feuilles de cyprès
Les odoriférantes, morts & décompositions
Le jus acidulé était une mer
Morte de saison ce sont les seuls
Bruissements matinaux &
Fonctions curatives de la tension

Ils brident l’excès dans la mesure
Où se termine le chemin noueux dans
Le pincement de bois

Mais douceur & bruissements sont
Les mêmes pluies de ce jus dévastateur
Couvées et friches industrielles
Tas de buches finies

  • Poème sur le vagabondage dans les bois engagé contre la culture du viol, le patriarcat et l’emprise sectaire.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*