août 25th, 2020 § 0 comments

 

tout est lavé et vain
dans l’album de la félicité
et l’écuelle qu’on lâche car trop de sel
ne suffit à unir la vie
et le monde dans sa biologie
trop de larmes qui touchent à l’épi s’éliment
comme des canevas et des verres
touchent au ciel obscurci

mais blanches sont les levées de cygnes
que bavent les artères
dans la féodalité du signe
grain crevé de l’asphalte que mugit une sombre vache

dans la musicalité du bruissement et du battement
d’ailes d’un moustique
ou d’une oeuvre première

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