Un monde sans idéalisme serait un monde sans humains, fait de forces brutes et premières, un monde acéphale. L’humain peut se le représenter en l’idéalisant. Il serait un quanta décharné de tout désir mais bâti d’une seule volonté ou d’une unique capacité de circuler de manière omnipotente dans l’univers entier. Cela semble irréaliste, mais c’est peut-être ce qui adviendra de tous.