J’ai en quelque sorte vécu une inversion du don aussi, depuis presque toujours, corrélé par l’absence de vérité et le complot natif. Le fait qu’on ne soit jamais allé vers moi dans un don ou une offrande naturelle fait que je n’ai jamais pu ou presque accueillir personne ni être en état d’accueillir. Cette inversion de la confiance fait partie du siècle de l’inversion, donnant lieu à des anomalies. J’aurais accueilli quiconque m’aurait mis au fait de ma situation et serait allé me voir spontanément. Il faut croire qu’il y a un caractère trop brut et sensible en moi, une intimidation mystérieuse. Une gentillesse qui fait peur. Une sincérité qui rebute. Des années qui se sont fichues et entravées, ou bien depuis toujours un drame immanent, dans une richesse infinie, dans une angoisse haletante, dans une vérité déconcertante en moi, en Florian, pour que ce rebut ait fonctionné jusqu’au bout, pour que cette exploitation fasse florès de décennies en décennies, pour que le mensonge et l’infamie soit opérantes, toujours et encore. Mon Dieu, Dieu du sexe et de Florian, éduque les un peu plus.

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