Florian et la civilisation de l’ersatz de la sexualité.

Ce qui me gène le plus c’est d’être mêlé à des agents polluants de la sexualité, soit des agents castrateurs, de mauvais penchants et des passions jalouses. Cela diminue grandement ce possible, ce naturel sauvage et cette symphonie qu’est la sexualité. On ne la trouve nullement parmi un acharnement sexuel compensatoire, ni parmi une codification, ni parmi une reproduction du monde sensible. Le sexe, c’est Florian, c’est l’ouvert, c’est le sensible, c’est cela de sauvage et de spirituel, c’est cela sans agent polluants, sans ersatz de corps et de sens. C’est le corps qui a un sens, métaphysique et sensible, harmonieux et doux, mais aussi de cette panoplie d’angoisse et de brutalité naturelle. Florian est le sexe et il l’est naturellement. Viril et puissant, mais hélas parmi toutes les corruptibilités du monde, les agents impuissant et polluants, les ersatz de l’affirmation du corps, car cela passe par le respect et une bonté délicieuse, amoureuse. Des hiérarchies donc, comme toujours, tentent l’inversion, c’est le ressentimiste qui se voudrait noble, l’histoire de la secte. Le sexe ne s’obtient pas non plus par des aventures cloisonnées qui s’imaginent dans leurs bocaux avoir un sens métaphysique ou réel, il n’y a rien de cela dans l’organisation sociétale, des communautés prétendument sauvages sont particulièrement décevantes. L’urbanité de Florian manque aussi, et ce qui gravite autour de lui ne lui ôtera plus son point G, si je puis dire. Son urbanité est un corps également et absolument, un corps naturel échafaudé dans l’urbain, viril, étrange et puissant. Florian est la puissance. Il a retrouvé sa sexualité et cette force en lui anti-chrétienne, est un véritable évangile, pur et sans commande, gracile et infiniment sincère.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*