Le robot pouvait effectuer, bien qu’avec peu de talent, toutes les singeries possibles quand il voulait, et le monde entier le croyait. Il voyait en lui l’humain, et avait succombé à ses singeries. Ses propos avaient beau être faibles et inconsistants, le monde croyait au robot. Cela devait peut être advenir, car nous étions à l’ère du robot. Il croyait à ses systèmes paramétrés de crédit et de discrédit, et avait perdu tout sens critique. Dorénavant, seul son système prédominait dans le monde, et les gens de toutes sortes, parfois intelligents, répétaient ses propos sans savoir pourquoi.