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ailleurs encore

Les chiens meurent ensablés
Le vent de l’usine à machiner du sable
Devient la frénésie qui s’en va
Quelque part dans le fond du cœur
Ou du pubis : qui s’exclame qu’il aime la clameur
Mais loin est plus pure encore ce qui n’a pas de demeure

Nous sommes allés à l’exact comble
Nous ne sommes que des demeurés
Dans le parc centré sur ses leurres
Dans le coin des pensionnaires qui meurent
Et nourrissent la clarté solitaire

Des venues et des seuils sans yeux et sans mœurs
Des anciennes invisibles ; des mains qui écœurent

Je suis seul ainsi et lié à ces amis
Que j’ai si bien éprouvés ; le temps qui s’efface
Est un fond bien meilleur

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quelque part ailleurs

Je n’ai pas inscrit au premier jour
La longue plainte de cette si
Ténue plaine ; je me suis vautré
Dans le seul règne du chien
Ici on aboie et le sable traverse
Dans le vent ce qui est menaçant
Les canines du chien comme les gueules
Des bois pourris

Les dents de la statue qui s’épanouit
Et se recueille sur la route affaiblie
Où pourtant la force des conducteurs
Jamais ne se dissipe
Car ils roulent et je fuis
Dans le cœur de la route
Et dans l’oxygène qui pullule
Sur l’essaim du bord des routes

Where am I?

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